Evocation 27 mars
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Quand vient la faux, l’horreur résonne
Et sur ses os, je m’abandonne
A la lecture de ce manifeste,
Et la signature de ce pacte funeste.
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Aux angelins, des ailes sombres,
A ses desseins, un récit d’ombre,
Et au fil des pages, cet avenir funèbre,
Qu’on me présage dans les ténèbres.
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Sur une couche en pin ou bien en ronce,
Elle vit son déclin et la plume renonce,
A ses courbes teintées plutôt grotesques,
Et ces lignes empreintées des plus dantesques.
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La mariée danse à l’ombre des candélabres,
Sur un rythme dense pour cette valse macabre,
Quand sonne l’hécatombe, la mort accueille,
Cette jolie tombe et son cercueil.
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Neige
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